Déontologie :

Que ce soit un kakéjiku, un é-makimono, une estampe, un paravent, un fusuma etc.

Rester à l’écoute de l’œuvre, une mauvaise manipulation par des erreurs techniques et culturelles peut la détruire.

Les techniques mises en œuvre sont le fruit de ma longue formation dans les ateliers japonais, appliquant les techniques de montages et de restauration traditionnelles transmises de Maîtres à disciples.

Les montages et la restauration/conservation

Le terme restauration ne peux être séparé du terme conservation : conserver afin d’avoir à restaurer le moins possible.

C’est la manière d’appréhender une œuvre, de comprendre comment les processus de dégradation endogènes et exogènesse sont produits, pour ainsi pouvoir y remédier, mettre en œuvre des procédés pour que ces altérations ne se reproduisent pas afin de prolonger la pérennité de l’œuvre.

Cette spécialité nécessite une bonne connaissance des matériaux, connaissance des techniques et d’histoire de l’art.

Ce patrimoine expatrié d’œuvres japonaises dans nos pays d’adoption subissent des stress hygrométrique, moisissures, insectes, mauvaises manipulations, démantèlements pour une adaptation à une esthétique Occidentale, etc.

Ces interventions par de lourdes erreurs culturelles et techniques peuvent être irréversibles.

L’œuvre et son montage ne font qu’un.

La solidarité physique qui lie toutes les parties de l’œuvre et de sont un montage, dont les papiers washi et les soies kunisont les supportstraditionnels de l’art pictural japonais.

 

Répondre à la demande des commanditaires.

Chaque cas est une étude, conserver, prendre soin, ne rien perdre, redonner la vie sans pour cela effacer la trace du temps.

 

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